Actualités

1// CFP - Congrès international d'histoire littéraire (Cluj, 11-12 mai 2018)

Université « Babeș-Bolyai», Faculté des Lettres // Académie Roumaine, Institut de Linguistique et d’Histoire Littéraire « Sextil Pușcariu »

Congrès international d’histoire littéraire (11-12 mai 2018) : 
"Valeurs locales convertibles : enjeux internationaux de l’histoire littéraire nationale"

On attend vos propositions de communications jusqu’au 1er décembre 2017 (données sur l’auteur, affiliation institutionnelle, coordonnées de contact, titre de la communication proposée et un résumé (max. 500 signes), tout cela dans un fichier au format doc, docx ou rtf), à l’adresse istorielit.ubbcluj@gmail.com . Les langues de communication du congrès seront l’anglais et le français. La décision du comité scientifique sera communiquée individuellement à chacun, par e-mail, jusqu’au 8 janvier 2018. Les participants devront confirmer leur présence au congrès en remplissant un formulaire type qu’ils recevront et qui devra être envoyé aux organisateurs, par e-mail, jusqu’au 22 janvier 2018.

--> Pour prendre connaissance de l'appel à communication complet, voir le document ci-dessous.

CFP_CongressLitHistory_Cluj — 06.11.2017 DOCX 29KB

CFP_CongrèsHistLitt_Cluj — 06.11.2017 DOCX 35.2KB

2// Mise au concours : poste d'assistant-e en littérature comparée (Université de Genève)

LE DEPARTEMENT DE LANGUE ET DE LITTERATURE FRANÇAISES MODERNES de l'Université de Genève met au concours :

1 poste d’assistant-e en littérature comparée

Conditions :
- Être en possession d’une maîtrise universitaire en langue et littérature françaises ou d’un titre jugé équivalent. 
- Etre inscrit en thèse de littérature comparée dans le département de langue et littératures françaises modernes ou avoir l’intention d’y inscrire une thèse.

Cahier des charges : 
Il s’agit d’un poste à 7/10 e qui passera à 10/10e dès la troisième année. L’assistant-e participera aux enseignements de Bachelor inscrits au programme de littérature comparée et aux examens correspondants.

Cette charge comprend :
- 2 h de séminaire hebdomadaires,
- la correction de travaux et l’encadrement des étudiant-e-s,
- des contacts suivis avec les enseignant-e-s de littérature comparée.
Il/elle rédigera un mémoire de pré-doctorat pendant la première période de son mandat.

Traitement :
Fr 46’247.-- par an en 1ère année pour un(e) assistant(e) au bénéfice d’une maîtrise. Le maximum du traitement est atteint après 4 annuités (Fr 78'528.-- par an).

Entrée en fonction : 1er février 2018

Durée du mandat :
Les assistant-e-s sont nommé-e-s pour une première période de 2 ans; la nomination est renouvelable pour deux périodes successives, respectivement de 2 ans et de 1 an.

Documents requis et délai pour le dépôt des candidatures :
- une lettre de candidature,
- un curriculum vitae accompagné de la photocopie du procès-verbal de maîtrise ou de licence,
- un descriptif du projet de recherche.

à envoyer au :
Secrétariat du département de langue et de littérature françaises modernes
Faculté des lettres UNIGE
5, rue de Candolle
1211 GENEVE 4

ou par mail à l’adresse suivante :

secretariat-framo@unige.ch
avant le 15 novembre 2017.

Dans une perspective de parité, l’Université encourage les candidatures du sexe sous-représenté.

3// Musique et émotions dans la littérature

Colloque annuel de l’Association Suisse de Littérature Générale et Comparée (ASLGC), 16 au 18 novembre 2017, Université de Berne

Appel à communications

Dans les discours philosophiques, esthétiques puis musicologiques, l’association de la musique avec les émotions semble aller de soi, même si les modalités de ce lien ont considérablement varié au cours des siècles. Qu’elle soit théorisée comme schème abstrait reposant sur des rapports de nombres ou de proportions (cf. la théorie grecque et tous ses dérivés ultérieurs), comme imitation de la nature ou d’états affectifs (cf. l’esthétique classique), ou encore comme expression directe des passions (cf. la métaphysique romantique), la musique est systématiquement considérée comme l’activité artistique la mieux à même d’ é-mouvoir (e-movere), de « mettre en mouvement » le corps aussi bien que l’âme, et par extension, la mieux à même de mettre en relation (cf. également l’association courante entre la musique et la religion, re-ligare, « re-lier ») et de favoriser la communication avec le divin et les autres êtres humains. La littérature semble consciente de cet avantage que, dans la sphère des émotions, la musique remporte sur elle : il n’est en effet pas rare que lorsqu’elle évoque des émotions (à savoir, tient un discours à leur sujet) ou/et vise à les susciter (à savoir, à produire une action émotionnelle directe sur le lecteur), elle fasse appel à la musique et l’intègre à son univers verbal.

Dans le cadre de ce colloque, nous nous intéresserons à la façon dont la littérature, tout en conservant ses armes propres (les mots) et sans recourir à une collaboration directe avec la musique comme dans l’opéra ou la chanson, convoque la musique pour transmettre des états de sensibilité et augmenter son potentiel émotionnel et communicationnel. Les formules de mobilisation de la musique dans les textes littéraires s’avèrent multiples : au niveau du contenu, la trace musicale peut se manifester sous la forme de thèmes ou de motifs (mise en scène de musiciens, de performances musicales, d’instruments de musique, etc.), sous la forme de citations musicales (fragment de partition qui interrompt le texte) ou sous la forme de discours sur la musique (allant de l’analyse technique et musicologique à l’interprétation subjective d’une œuvre effectuée à grands renforts d’images et de métaphores) ; du point de vue formel, la pensée du musical peut transparaître soit au niveau de la musicalité du texte (aspect phonique ou rythmique), soit au niveau de sa structure (forme sonate, fugue, etc.). 
Par quelle utilisation spécifique de ces modèles l’œuvre littéraire tente-t-elle de valoriser son contenu et son impact émotionnels ? Y parvient-elle toujours ? Ces modèles conduisent-ils à une extension du champ et des moyens d’expression littéraires ?

Les communications pourront porter sur les littératures provenant des ères culturelles et linguistiques les plus diverses, sans restriction de périodes ni de genres littéraires. Les propositions (titre et résumé de 10 à 15 lignes), rédigées en français, allemand, anglais ou italien, seront envoyées à l’adresse suivante d’ici le 15 mai 2017 : 
Corinne Fournier Kiss, corinne.fournier@rom.unibe.ch